Confédération Française Démocratique du Travail


NOS VALEURS
"Démocratie, solidarité, liberté, émancipation, autant de valeurs que la CFDT souhaite faire partager à ses adhérents."

jeudi 30 octobre 2008

VOTEZ TROIS FOIS -EXPLICATIONS-

Pour plus de justice au sein de notre collectivité, l’avenir est entre vos mains le 6 novembre prochain.

Le résultat des votes de l’ensemble du personnel déterminera la représentativité de chaque organisation syndicale au sein du Comité Technique Paritaire, de la Commission Administrative Paritaire et du Comité d’Hygiène et de Sécurité, et ce jusqu’en 2014.

Plus ils seront nombreux dans les instances , les représentants du personnel CFDT que vous élirez pourront davantage faire entendre votre voix lors des consultations paritaires et peser plus lourdement dans les choix qui seront faits par l’Autorité Territoriale durant les six années à venir, ils s’engagent à tous vous représenter et à faire entendre votre avis, sans a priori d’appartenance.

Amis blogger employés ,n'oubliez pas :

-Le 6 novembre ,rendez vous au gymnase des Salins de 8h30 à 17 h.

-Les votants par correspondance ne seront pas admis à voter à l'urne.

-Vous avez tous trois votes à effectuer ,un vote pour chaque commission !


-les stagiaires et les non titulaires ne votent que deux fois ,un vote pour le CTP et un en CHS

Merci à tous et venez nombreux !

A travers ce blog ,nous tenons aussi à féliciter notre DRH et tous les personnels qui ont travaillé pour la mise en place et la structuration de cette élection.

mardi 28 octobre 2008

NOTRE COURRIER A MONSIEUR LE MAIRE

CFDT SECTION DES TERRITORIAUX MARTIGUES


Martigues le 3 octobre 2008

Monsieur Roland D'AMBROSIO
Secrétaire général
à
Monsieur Paul LOMBARD
Maire de la Commune de
Martigues


Lettre référencée: RD/PL/Maire/ 031008

OBJET :7 Octobre 2008 - Journée d'action syndicale mondiale pour le travail décent .


Monsieur le Maire,


La Confédération Syndicale Internationale est à l'initiative d'une journée internationale d'action syndicale , le 7 Octobre 2008 , pour la reconnaissance d'emplois de qualité pour toutes et pour tous; dans les pays pauvres comme dans les pays riches.

Six organisations syndicales françaises ( CGT , CFDT, CFE-CGC, FSU , Solidaires , UNSA ) sont solidaires et appellent les salariés et les retraités à participer massivement à cette manifestation .

C'est tout un symbole pour cette première internationale

Monsieur le Maire , il nous apparaît normal et légitime que les élus municipaux de Martigues soient solidaires de cette action syndicale pour faire reculer la précarité et la pauvreté et à ce titre notre section syndicale proposent à la discussion la motion revendicative suivante en conseil municipal .

.../...

MOTION

*Fin de la pérennisation de la précarité dans la Fonction Publique Territoriale.
*Mise en place d'un dispositif financier adapté "hors contingent" (la résorption des emplois précaires ne devant pas lèser les agents titulaires)
*de requalifier les CDD en CDI
*La titularisation de tous les personnels
*de prendre en compte les missions exercées par nombre d'agent ne se trouvant pas dans un cadre d'emploi statutaire , de ce fait ne pourrait être titularisé du fait même de l'inexistence des filières dans lesquelles ils exercent.
*d'oeuvrer aux remplacements des départs en retraite pour résorber les emplois précaires.
*de consulter les délégués du personnels avant de prononcer et de notifier des licenciements de temporaires ou vacataires.

L'adoption de ces modalités ,par les élus de notre commune , constitueraient dans le contexte actuel un acte politique déterminant pour tous les personnels précaires et titulaires.

Nous espérons que notre démarche sera comprise et fera l'objet de toute votre attention, dans l'attente , nous vous prions de recevoir , Monsieur le Maire , nos salutations distinguées .



La réponse de Monsieur le Maire en Conseil Municipal le 19 septembre:

Monsieur le Maire a souhaité rappeler que quelles que soient l'appartenance et les
orientations politiques de chacun, on ne peut rester insensibles à la misère.
Il déclare :

"Cette journée doit être l'occasion de sensibiliser la Population Martégale.
La Municipalité n'a pas le pouvoir, ni les moyens d'endiguer une situation critique qui est du
niveau national. La misère n'a pas diminué et ce n'est pas une fatalité !
Aujourd'hui, les appétits de puissance et d'argent font que les choses ne vont pas dans le bon
sens et les "tribulations" de la finance en sont hélas la triste démonstration.
Tous les secteurs sont touchés, le pouvoir d'achat, le logement, la santé, l'accès à la culture et
aux loisirs ou encore l'éducation.
Il appartient à chacun de nous de sensibiliser notre Population. Au-delà des effets d'annonce, il
est important que des mesures soient prises dans notre pays.
A défaut, la misère continuera de progresser."


En conclusion La CFDT de Martigues se doit de répondre:

Bien que nous donnons raison à Monsieur le Maire sur son analyse

En tant qu'organisation syndicale libre nous disons qu'il appartient quand même à nos élus employeurs de faire le maximum pour que les emplois précaires sur Martigues se traduisent par des CDI (35 heures) ou des emplois statutaires.
D'après le dernier bilan social produit au dernier CTP du 22 octobre 2008 ,les emplois précaires seraient aux nombres de 567 agents.

Certes mieux vaut travailler que d'être chômeurs,mais dans un monde ou l'argent est roi ,nous nous devons de montrer l'exemple quand des valeurs progressistes et humanistes nous animent.

Messieurs les élus ,nous attendons donc un signal fort de votre part pour adapter un plan de résorption pour ses emplois en tenant compte de la pyramide des âges et des futurs départs à la retraite.

samedi 25 octobre 2008

DES CONSEILS MUNICIPAUX EN VIDEO, L'HEURE DE VERITE

La vidéo surveillance fait beaucoup parler d’elle ces derniers temps avec le projet de la municipalité d’installer des caméras un peu partout dans les rues de la paisible ville de martigues.

Mais pourquoi ne pas commencer par mettre des caméras vidéo en priorité dans la salle du Conseil pour permettre à tous les Martégaux intéressés par les affaires locales, de vivre en direct les séances du Conseil Municipal sur le site internet de la Ville. Il va de soi que ces caméras seraient réparties dans toute la salle pour des questions d’équité entre les différents groupes politiques.

Mettre la démocratie sous vidéo surveillance quoi de plus facile à l’heure des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication.
Après tout, pourquoi filmerait-on les citoyens lambda qui vont acheter leur baguette de pain ou boire un café et, pas le Maire, les Adjoints et les Conseillers Municipaux lors des séances du conseil municipal ?

Ces 43 élus du peuple sont en effet tous détenteurs d’un mandat électif local et donc des personnes publiques par excellence, susceptibles d’être sous les feux de la rampe.

Ainsi, les Martégaux pourraient depuis leur domicile assister en direct ou à défaut en différé aux échanges hauts en couleur entre le groupe majoritaire et les oppositions.

Grâce à ce système de retransmission vidéo, nous n’aurons plus à attendre les comptes rendus succincts du journal « La Provence » et ceux trop souvent partisans parus sur les blogs locaux.

Cette avancée démocratique permettrait à tout un chacun de mesurer la teneur des propos, de détecter les doubles langages de certains et de comprendre pourquoi du comment dans l’enceinte du Conseil Municipal.

Bref, bien d’autres collectivités pratiquent la retransmission vidéo de leurs Conseils (Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole, Mairie de Marseille, Maire d'Agen, Conseil Régional de Poitou-Charentes…). Le S.A.N Ouest Provence a emboité le pas en diffusant sur internet la séance du Comité Syndical d’avril dernier au cours de laquelle a été réélu à la Présidence, Monsieur Bernard GRANIER.

Faisons de même à Martigues et la démocratie en sortira grandie.


Cordialement, R.D

A LIRE D'URGENCE POUR VOTRE SALUT

électrices ,électeurs


Hier vous avez tous reçu par courrier de la part de la DRH notre profession de foi ,visible sur notre blog déjà depuis longtemps.

Certains d'entre vous m'ont posé la question ,pourquoi 3 feuilles pour la CGT et 1 seule pour la CFDT.

Et bien tous simplement,notre bureau a réfléchi à écrire un texte global qui sorte du coeur applicable et viable sur Martigues

bref notre véritable ligne de conduite ,si nous sommes élus en CAP ,CTP ,CHSCT.

La CGT ayant préféré une profession de foi applicable aux trois commissions qui circule déjà dans toutes les mairies de France ou il y a des candidats CGT.

Nous aurions pu faire pareil ,en copiant bêtement ce que nous proposait notre union départemental via sur le site CFDT PACA.

Mais comme à notre habitude ,la CFDT sur Martigues même si nous sommes moins nombreux que le syndicat majoritaire mais certainement plus efficace nous ne nous bornons pas a des phrases toutes faites .

Nous préférons nous structurer avec de la qualité doucement mais tranquillement pour votre plus grand bien à tous.

Nous,nous ne disons pas ,Votez pour eux ,votez pour vous car notre vie d'employé et de syndicaliste à Martigues nous a appris que quelque soit l'organisation syndicale qui est en place ,quand il y en a qu'une et bien il y a du "copinage"

Maintenant chers amis à vous de voir !!!!

Et posez vous simplement cette question ,quand l'heure sonnera pour votre propre sort (collectif ou individuel),qui pourra le mieux vous défendre comme nous avons su le faire pour Stéphane FERNANDEZ sans crainte d'être intervenu contre une révocation en pleine campagne électorale ...........

le syndicat véritablement efficace sur Martigues !

Pour le bureau M.A et R.D .

mardi 21 octobre 2008

BONNE LECTURE ET A BON ENTENDEUR SALUT

Le harcèlement moral : par qui, comment ?

I Y-a-t-il un profil type du harceleur ?

Le harcèlement moral peut être l’objet d’un supérieur hiérarchique, d’un subordonné ou d’un collègue de même niveau hiérarchique.

Néanmoins, le harceleur est souvent bien intégré dans l’entreprise. Il s’appuie sur des problèmes internes à l’entreprise pour justifier ses actions de harcèlement, en prenant souvent pour prétexte que le harcelé est à l’origine d’une partie de ces difficultés internes.

Le harceleur est aussi souvent avide de reconnaissance et de pouvoir. Pour conserver son pouvoir ou masquer son incompétence, il est prêt à éliminer tout ce qui pourrait y faire obstacle. Il choisit alors une victime, pas systématiquement plus faible que les autres, mais en général une personne consciencieuse et lucide, donc dangereuse pour lui.

II Y-a-t-il un profil type du harcelé ?

2.1 le profil des personnes harcelées

Selon Marie-France Hirigoyen, "les harcelés sont généralement des "grandes gueules" ou pour le moins des fortes personnalités... La victime, c’est en fait bien souvent celui qui résiste, notamment à ses collègues... mais aussi à son supérieur hiérarchique, ou encore à la pression de ses subordonnés."

Néanmoins, personne n’est à l’abri d’un harcèlement.

Il est clair que plus le harcelé montrera qu’il est faible et qu’il est affecté par le harcèlement qu’il subit, plus le harcèlement à son encontre prendra de l’ampleur.

POUR VOUS DONNER DU COURAGE VOICI QUELQUES CITATIONS:

-Va quérir la dignité en enfer si il le faut !Et refuse l'humiliation même au paradis!

-l'honneur et le profit ne couche pas dans le même lit!

-C'est un honneur d'avoir le risque de ne pas plaire,cela signifie que l'on est attendu!

-la vanité consiste à vouloir paraître,l'ambition à vouloir être,l'amour propre à croire ce que l'on est,la fierté à savoir ce que l'on vaut!

dimanche 19 octobre 2008

AVANCEMENT DE GRADE

Voilà plus d’un an que la CFDT en signant les « accords Jacob » sur le volet statutaire a permis la mise en oeuvre de la réforme relative à la modernisation de la FPT. La suppression des quotas pour tous les agents de toutes les catégories et dans toutes les filières donne de nouveaux droits qui doivent se concrétiser de façon significative sur vos salaires et vos déroulements de carrière.

HIER : LES QUOTAS C’ETAIT :

AUJOURD’HUI : LES RATIOS C’EST :

Des pourcentages fixés au niveau national
pour chaque grade

Des pourcentages fixés dans et par la collectivité
pour chaque grade d’avancement
Un moyen pour limiter le nombre
d’agents par grade
L’application de ces pourcentages sur le nombre
d’agents qui remplissent les conditions d’avancement
L’application de ces pourcentages sur
l’ensemble des agents du cadre d’emplois
Une obligation d’afficher la volonté d’accorder
ou de ne pas accorder les avancements
Des limites pour l’employeur dans la
gestion des ressources humaines
Un moyen pour les représentants du personnel
en CTP de disposer d’un véritable tableau des
effectifs
Un frein pour l’agent à son
déroulement de carrière
Une obligation de négocier en CTP
ces avancements de grade
Une iniquité entre les agents de
filières différentes
La possibilité d’ajuster les efforts en faveur
des grades bloqués depuis des années

Une nécessité pour la collectivité de s’imposer
une véritable gestion des ressources humaines

L’affichage des décisions politiques
dans le domaine des ressources humaines

Une nouvelle compétence du CTP

EN CLAIR !
  • Le dispositif tel qu’il existe dorénavant est équivalent à une suppression pure et simple des quotas avec au préalable un dialogue social obligatoire.
  • Maintenant lorsque le maire ne voudra pas nommer les agents d’un grade, il en assumera seul la responsabilité et ne pourra pas se réfugier derrière des quotas fixés nationalement.
  • C’est parce que la CFDT croit dans ce dialogue social et dans l’action syndicale, qu’elles’investira pleinement dans la négociation de ces nouveaux dispositifs.

LES SECRETAIRES INTERCO 13 GREVE DU 7 OCTOBRE 2008






lundi 13 octobre 2008

QU'EST CE QU'UN CHOMEUR FAINIENT?

Cette expression insultante, de plus en plus utilisée, sert à qualifier le privé d'emploi qui, tardant à retrouver du travail, est accusé de paresse et de vivre aux crochets de la société tandis que ses concitoyens, eux, continuent à se lever chaque matin pour aller gagner leur vie et payer des impôts. Mais le chômeur est-il voué à la fainéantise ?

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D'abord, il est bon de rappeler que le chômeur ne vit pas aux crochets de la société : de la même façon qu'un malade peut aller chez le docteur et se faire rembourser tout ou partie de ses soins par l'assurance maladie ou qu'un retraité touche sa pension grâce à l'assurance vieillesse, il a cotisé à l'assurance chômage quand il travaillait et donc acquis des droits, limités dans le temps. L'emploi étant - à moins d'être rentier ou héritier - le moyen le plus répandu de gagner cet argent censé nous permettre de subvenir à nos besoins ou plus, avant de perdre le sien, le chômeur était un travailleur comme les autres et demeure un salarié potentiel.

Il est bon aussi de rappeler que le chômeur reste un contribuable : même s'il n'est pas - ou plus - assujetti à l'impôt sur le revenu (qui ne représente que 20% des recettes de l'Etat), il s'acquitte toujours de la TVA (qui en représente la moitié), de la CSG, de la redevance télé et des impôts locaux.

Le chômeur est donc un salarié qui a perdu son emploi. Mais cette perte est-elle volontaire ? Dans l'immense majorité des cas, non. On sait bien que c'est l'employeur qui gère son personnel, décide de tailler dans les effectifs, de ne proposer que des contrats à durée déterminée, de prendre des stagiaires ou des intérimaires, de la même façon qu'il décide s'il faut faire des heures supplémentaires (et de les payer… ou pas !). Et la plupart des chômeurs "volontaires" sont, en fait, ceux qui ont démissionné de leur emploi, soit parce qu'ils en ont un autre derrière, soit parce qu'ils vivent une situation intenable dans leur entreprise : ils sautent sans filet car la démission, sauf cas considérés comme légitimes, les prive de leurs droits.

Le chômage est usuellement considéré comme provisoire, une sorte de petit passage à vide qu'il faut surmonter (un peu comme une maladie)... Mais les aléas de l'économie font que, pour beaucoup, le provisoire se met à durer, et le chômage se transforme en douloureuse épreuve. Pour des tas de raisons qui nous échappent - profil, parcours, âge, sexe, situation familiale et disponibilité, origines, handicap, conjoncture, mutations économiques ou technologiques… - et relèvent plutôt de la malchance (car il ne suffit pas d'être intelligent, compétent et battant : le contexte social et la chance sont aussi déterminants dans la réussite), on devient «chômeur de longue durée» au bout d'un an ou «de très longue durée» à partir de deux, comme une maladie qui mute en ALD. Ou, bien malgré soi, on s'abonne à la précarité, endossant le statut de «chômeur récurrent», un peu comme on contracte une maladie chronique, faute du vaccin CDI. Ainsi, contrairement aux idées simplistes véhiculées par ceux qui jugent sans savoir, on ne se "vautre" pas dans le chômage car en réalité, pour la plupart des individus qui sont tombés dedans, le chômage est un piège qui s'est refermé sur eux insidieusement.

Mais revenons à la paresse...

Au début, la perte d'emploi désarçonne comme elle peut soulager. Très vite, on s'aperçoit que la situation est paradoxale : d'un côté on se sent perdu, angoissé de ne plus faire partie de la grande tribu des gens "normaux", ceux qui bossent. Le rythme est cassé, on tente de le maintenir. Et de l'autre, on éprouve la joie des vacances, du temps retrouvé. Ce temps qu'il va falloir occuper. Et, quand le temps nous a manqué, on sait toujours quoi faire… Au début.

On recherche activement un nouvel emploi, on envisage peut-être une reconversion et, parallèlement, on en profite pour s'adonner à des activités autrefois moins accessibles. On savoure un sentiment de liberté, parfois l'excitation de la différence. Qui sont rapidement gâchés par la perte de revenu (on ne touche plus que 57% de son ancien salaire brut, ce n'est pas évident) et par la difficulté, bien réelle, de décrocher un poste stable au salaire décent et au contenu satisfaisant, sinon une formation qualifiante. Les réponses négatives s'entassent, les entretiens sont rares, décevants, de plus en plus éprouvants. Les embûches administratives nombreuses. On change plusieurs fois son fusil d'épaule, on demande conseil, on adopte de nouvelles stratégies. En vain. Au bout d'un moment, cela frise l'incompréhensible.

Finalement, cette priorité absolue consistant à retrouver du travail et qui vire à l'échec commence à nous miner. On se dévalorise, on se sent coupable. On a de moins en moins envie de profiter de son temps libre, de sortir, de faire son ménage. De voir du monde et de se justifier. Ainsi, une forme de «paresse» s'installe au fur et à mesure qu'on se déteste et que le découragement nous envahit. Bref : c'est un peu la déprime, et le paradoxe vire à la schizophrénie. Car il faut continuer à faire bonne figure alors qu'on en a de moins en moins la possibilité ou l'énergie, il faut "activer son réseau" alors qu'il s'est graduellement délité, il faut prouver sa bonne foi alors que la foi, elle, s'est évaporée.

Bizarrement le temps s'écoule, à la fois très vite et comme au ralenti. Puis le pire arrive quand s'épuisent les droits. Ce n'est plus la protection sociale qui va vous permettre de tenir, mais la solidarité nationale (plus souvent perçue comme de la charité). ASS, RMI : le "minima social" est synonyme de honte, de déchéance. C'est une humiliation de plus. Son montant dérisoire finit de vous achever : remplir son frigo ou chercher du boulot, il faut choisir ! Vous avez échoué à rejoindre la masse des honnêtes salariés contribuables : ceci est votre punition. Et la «paresse» s'accentue quand les marges de manœuvre disparaissent et que monte un sentiment d'injustice.

Oisiveté est mère de tous les vices, dit le proverbe

Trois motifs se cachent derrière cette vieille idée. Le travail est un pilier de notre société : on n'a rien trouvé de mieux pour • contribuer à sa bonne marche, • "occuper" les individus qui, dans le désœuvrement, pourraient mal tourner et lui nuire, • créer du lien social, c'est-à-dire un sentiment stimulant d'appartenance à la communauté laborieuse. Pour certains, il est même source d'épanouissement (pour certains : ce n'est pas la majorité, loin s'en faut). Tandis que le chômage est censé être improductif, isole, ou favoriserait les comportements anti-sociaux.

Si l'oisiveté est mère de tous les vices, elle est fille de toutes les vertus, disait le philosophe Alain en 1928. Le travail, cette "servitude volontaire" auquel n'échappent que ceux qui en ont les moyens, évite à l'être humain de se confronter trop profondément à lui-même (travailler plus pour penser moins). Bien qu'il subisse la pression de l'administration, de son entourage et de l'opinion publique, le chômeur échappe donc à la servitude volontaire du travail, mais il est autant confronté à lui-même - pour le pire ou le meilleur - qu'à la pauvreté matérielle. Une fois de plus, on navigue en pleine schizophrénie : il faut avoir un solide tempérament pour se satisfaire d'être plus riche intellectuellement mais indigent du porte-monnaie, surtout dans nos sociétés dites "modernes" où l'on considère les individus en fonction de ce qu'ils ont et non de ce qu'ils sont. Il faut pouvoir assumer cette "liberté" dans la misère tel l'artiste qui, le ventre vide, continue à créer. Cette bataille quotidienne, ignorée du commun des mortels, demande aussi bien du courage qu'une grande capacité d'adaptation. Il y a du mérite à survivre dans un milieu aussi hostile.

Mais, qu'est-ce que la paresse ?

Dans la culture judéo-chrétienne, elle fait partie des 7 péchés capitaux. Dans le monde laïque, voilà ce que dit le dictionnaire :
Paresse : Répugnance au travail, à l'effort; goût pour l'inaction, apathie. Méd. Lenteur anormale dans le fonctionnement d'un organe.

La «répugnance au travail» prête à sourire quand on voit que ce sont bien les employeurs - Etat ou entreprises privées - qui se passent aujourd'hui des services de millions d'actifs qui ne demandent qu'à travailler. Comme quoi la puissance des uns conditionne l'impuissance des autres... Les employeurs sont aussi les premiers à être répugnés par l'emploi qu'ils estiment soit trop cher, soit accessoire. D'un côté ils prônent la "valeur travail" et de l'autre, ils le déprécient. Et ils en deviennent répugnants quand, n'ayant que l'embarras du choix, ils méprisent et discriminent les candidats, puis sous-paient et précarisent les moutons à cinq pattes qu'ils ont âprement sélectionnés.

Par contre, la «répugnance à l'effort» devient réelle quand tout l'acharnement déployé n'a servi à rien. Et quand, après vous être escrimé en vain des mois, voire des années durant, après avoir perdu confiance en vous et en la société, l'évidence s'impose : cette «inaction» n'est pas un «goût» personnel mais un état qu'on vous a finalement imposé. Une petite mort sociale, en quelque sorte.

Quant à l’«apathie», après tant d'énergie gaspillée, elle sert à contenir l'écœurement et la colère. Cette «apathie», qu'on peut également qualifier d'asthénie, est un état de fatigue générale, d'affaiblissement, d'épuisement, avec son corollaire la neurasthénie : état durable d'abattement accompagné de tristesse...

Paresse et chômage, ces deux mots sont toujours associés, bien qu'on trouve des paresseux dans le monde du travail mais ça, c'est sans importance : eux, ils ont l'excuse d'avoir un emploi ! Puisqu'on distingue le chômage "volontaire" et "involontaire", même nuance doit être faite pour la paresse. Et puisqu'il est tout de même admis que le chômage est essentiellement involontaire, la «paresse» qu'on lui associe l'est tout autant. Mais cette vérité-là, il est de bon ton de l'occulter, comme il s'agit d'occulter toute responsabilité collective dans ce fléau en lui substituant des griefs individualisés. Tout comme 75% des licenciements le sont pour motif personnel contre seulement 25% pour motif économique : ça en fait, des salariés incompétents accusés de faute, d'insuffisance professionnelle ou d'inaptitude ! Ça en fait, des boucs émissaires !

Chômeurs à la dérive

Imaginez une voiture qu'on fait rouler de moins en moins souvent : la batterie finit par se décharger. Le chômage, c'est pareil : il finit par vous mettre à plat. Quand les pinces ne suffisent plus, on peut toujours racheter une batterie. Mais pas un homme (qui, comme l'a déclaré - ou déploré ? - Nicolas Sarkozy au début de sa campagne présidentielle, «n'est pas une marchandise comme les autres»).

Imaginez un amoureux transi, éconduit et trompé par sa belle. Toujours désireux de lui plaire, de la regagner pour rester auprès d'elle, il s'accroche désespérément et redouble d'ardeur. Mais la belle demeure insensible, l'éconduit à nouveau, l'ignore et regarde ailleurs (ses nouveaux prétendants sont plus jeunes, plus beaux, moins chers). Que va-t-on dire de lui s'il s'acharne à ce point pendant un an, deux ans, trois ans ? Qu'il est idiot, qu'il n'a pas de fierté, qu'il est masochiste. On lui dira de laisser tomber : une de perdue, dix de retrouvées !
Dans le rôle de la belle, je pense que vous avez reconnu le marché du travail mais le problème, c'est qu'il n'y en a qu'un (à moins d'avoir la fibre entrepreneuriale…). Quand il vous exclut, même si vous vous démenez longtemps pour y avoir une petite place, la persévérance a ses limites et au bout d'un moment, il est normal de lâcher prise. Normal d'admettre qu'on ne fait plus partie du même monde pour que cesse cette schizophrénie. Normal, ensuite, d'en vouloir à ceux qui vous ont fichu sur la paille et de s'y opposer : c'est une question de dignité. Normal, aussi, de virer misanthrope.

Car le préjudice matériel, moral ou d'agrément causé par le chômage de masse n'a pas de responsable et n'est même pas reconnu. La seule réparation qu'on lui connaisse est ce minima social qu'il faut mériter avec l'étiquette du «profiteur» et de l’«assisté». Un comble !

Le «chômeur fainéant» tel qu'on le traite, force est de reconnaître qu'il l'est devenu et ce, progressivement. Fainéant ou paresseux, parce qu'il n'arrive plus à sortir de son lit ou tout simplement de chez lui, à aller vers les autres (qu'il fuit) ou à entreprendre quoi que ce soit (à quoi bon ?) : cela ne s'appelle pas de la paresse, mais de la dépression. S'il se replie sur lui-même, c'est parce qu'il sent, qu'il sait qu'il est pestiféré : il est le reflet de la mauvaise conscience d'une société qui ne tourne par rond et qui l'a arbitrairement destitué, tout en le soupçonnant d'être l'artisan de son exclusion. Alors, échaudé par l'échec et las des brimades bien qu'il ait tout fait pour se raccrocher aux wagons, il s'enferme chez lui parce qu'il sait que c'est le seul endroit où il aura la paix et que de toutes manières, il n'a plus d'argent à consacrer à une quelconque vie sociale.

Le «chômeur fainéant» est donc un être blessé, désabusé, épuisé, et dépressif. Le chômage s'est installé en lui comme une maladie incurable. Mais reproche-t-on à un cancéreux d'avoir le cancer ? Non. Même si la maladie rebute les bien portants, insulte-t-on collectivement les souffrants ? Non plus. Alors, cessons d'insulter les chômeurs.

LE 6 NOVEMBRE 2008


Votez et faites voter CFDT en CAP, CTP et CHS

Pourquoi la CFDT plutôt qu’une autre organisation ?

Elle ne fait pas de clientélisme ou du corporatisme, mais privilégie toujours l’intérêt collectif.

Par son honnêteté et son travail la CFDT est un vrai contre pouvoir face à la direction. C’est le syndicat qui gêne par ses propositions, ses engagements et qui se bat sans faire de concession.

Elle mène auprès de l’administration, chaque fois que cela est nécessaire de nombreuses actions pour défendre les droits des salariés.

La CFDT vous explique ce qu’elle fait et pourquoi elle le fait.

Quand viennent les élections, un bulletin de vote est une juste reconnaissance et une confiance faite à ceux qui mettent leur temps et leur énergie à défendre vos droits tout au long de l’année.

Au moment de voter dans l’isoloir, chacun est face à ses responsabilités.

Plus personne ne vous influence.

Vous votez en votre âme et conscience.

Lorsque vos intérêts et vos conditions de travail seront remis en cause, pensez à ceux qui pourront vraiment les défendre

samedi 11 octobre 2008

REGLES SYNDICALES (ce que roland souhaite)

L'organisation syndicale à tous les niveaux doit être un lieu d'activité de groupe, il est nécessaire d'impliquer l'engagement personnel d'un maximum de militants et de salariés.

La position de leader ne doit pas faire obstacle à cette efficacité , bien au contraire ,il doit s'effacer dans la mesure du possible pour facilités les réactions et agir en conséquences (sauf si sa responsabilité pénale peut être engagée).

1°)Lors d'une réunion:

- L'ambiance doit être détendue, amicale et agréable
-Les membres présents doivent partager leurs divers point de vue, confronter et échanger leurs idées.
-Considérer une situation sous différents angles.
-Exercer une pensés critique et apporter sa contribution.

2°)Prendre conscience de structurer le travail syndical

-Les membres s'écoutent les uns les autres, chaque idée fait l'objet de l'attention de chacun.
-Affronter les divergences d'opinion , essayer de les résoudre.
- Les décisions prises doivent faire l'objet du consensus le plus large , les membres n'hésitant pas à dire ce qu'ils pensent.
- Une fois la ou les décisions arrêtées , les membres du syndicat doivent s'y tenir, intégrer les tâches qui en découlent et s'en tenir aux résolutions prises.
- Ces décisions s'imposent aux groupe et doivent fédérées la SOLIDARITÉ , développer un sentiment d'appartenance , d'identité au syndicat.

3°) Le travail de groupe

- Il faut rejeter TOUT ce qui PARASITE L'UNITÉ SYNDICALE , à savoir l'individualisme , l'indifférence , la violence en sommes il faut RESPECTER l'autre .
- C'est l'occasion de mettre en action des VALEURS DE COOPÉRATION , de SOLIDARITÉ , de RESPECT MUTUEL.
- Un groupe syndical doit se constituer progressivement sur une BASE COMMUNE qui FÉDÈRE tous les membres , cela sous entend de placer un maximun de militants et d'adhérents au sein du collectif de travail et de décision afin de développer les COMPÉTENCES de chacun dans un seul but facilité l'activité, la cohésion du groupe et son EFFICACITÉ.

jeudi 9 octobre 2008

CA Y EST

La CFDT vous informe qu'elle est présente officiellement sur Martigues lors des élections professionnelles du 6 novembre 2008.

Voter est un droit ,personne ne peut vous interdire de venir vous prononcer , pas d'abstention.

Nous demandons que les bons rôles reviennent aux bons acteurs et qu'en semble nous adressions le bon message à nos élus /employeurs.

Une grande première et nous en sommes fiers,Les vacataires et les temporaires seront représentés grâce à nos trois courageuses candidates qui se sont portées volontaires pour défendre leur catégorie et le reste pour la moitié sont des dissidents du syndicat CGT.

Nous ne disons pas que tout le monde il est beau ,tout le monde il est gentil et que tout va bien dans le meilleur des mondes,nous exigerons et revendiqueront le meilleur pour tous parce que nous sommes indépendants à l'égard des élus qui ont en charge la gestion de l'intérêt général.

Nous saurons aussi être unitaire dans l'intérêt des personnels martégaux,si certains représentants de la CGT s'arrêtent de nous faire passer pour ce que nous ne sommes pas!
Etre solidaire ,c'est savoir aussi défendre et argumenter , sans injures ,ni diffamations les droits des agents toutes catégories et rétablir la transparence de l'information syndicale lors des CAP , CTP et CHS. dans le respect du cadre statutaire.

Par vos votes , vous établirez les nouvelles représentativités syndicales sur Martigues
et les résultats détermineront le nombre d'élus du personnel qui siégeront dans les différentes instances ainsi que le droit syndical.

et Nous n'avons pas pu présenter des listes d'agents en catégorie A et B pour des raisons évidentes ( ceux-ci refusant de s'engager craignant des répercutions négatives pour leur carrière,nous pensons qu'ils ont eu torts), néanmoins nous appelons tous ces agents à se positionner dans les isoloirs en fonction des valeurs qui les animent lorsqu'ils voterons pour être représentés en CTP CHS.


Si l'honnêteté ,la démocratie , l'indépendance (à l'égard des représentants du capital, des religions et des élus gestionnaires )sont des valeurs qui vous animent
voter pour les candidates et les candidats CFDT sur Martigues .

A PROPOS DE LA CRISE

A la demande de la CFDT, Ariane Obolenski, la Directrice générale de l’AFB (Association Française des Banques) et de la FBF (Fédération Bancaire Française) a reçu les organisations syndicales de la profession ce 7 octobre 2008.

La CFDT a interrogé la représentante de la profession sur la situation des banques au regard des dépréciations d’actifs et des problèmes de liquidité.

Nous l’avons interpellé sur les contradictions entre l’affichage de la bonne santé des banques et le défaut de confiance entre établissements. Nous avons déploré la poursuite de la concurrence exacerbée entre établissements bancaires dans le contexte de crise grave que nous traversons.

La CFDT a également indiqué qu’une réflexion sur de nouvelles règles de régulation devra intervenir.

Soucieuse de l’avenir des salariés et de leurs conditions de travail, la CFDT a interrogé la profession sur les restructurations possibles induites par la crise, dont celles « souhaitées » par le gouvernement, et leurs conséquences sur l’emploi.

La CFDT a souligné le grand sens des responsabilités des salariés qui font face avec professionnalisme et courage à l’inquiétude des clients, alors qu’ils s’interrogent eux-mêmes sur leur avenir. Nous avons souligné le manque de communication des Directions d’entreprise à leur égard, qui se contente de leur fournir des argumentaires commerciaux.

Sur les dépréciations d’actifs, Ariane Obolenski a assuré que les établissements bancaires avaient fait au second trimestre 2008, sous l’égide de la commission bancaire, un travail de transparence.

Elle n’a pas exclu d’autres dépréciations qui ne seraient dues qu’aux règles IFRS (comptabilisation des actifs à la valeur du marché).

Elle a confirmé le gel du marché monétaire et informé que des démarches auprès des régulateurs étaient en cours.

Elle a rappelé que les banques françaises sont mieux armées que d’autres, car mieux capitalisées, et assises sur une activité de banque de dépôt importante. Elle affirme qu’il ne peut y avoir de faillite bancaire en France.

La profession souhaite des décisions européennes notamment sur la question des normes comptables. Sur les restructurations et l’emploi, elle considère que l’emploi en France dans la banque de détail ne sera pas sérieusement entamé. En revanche la situation est plus difficile dans la BFI qui repense son business modèle. A plus long terme elle estime qu’on verra sans doute une accélération des mouvements de rapprochement entre banques.
Enfin, elle dit être consciente de la pression exercée sur les salariés et du rôle important qui est le leur dans la période.

La CFDT partage le besoin d’intervention européenne dans la régulation. Elle prend acte de la confiance témoignée aux salariés et reste vigilante sur la situation de l’emploi dans la profession.
Une nouvelle réunion est programmée pour fin octobre.

lundi 6 octobre 2008

JOURNEE MONDIALE

7 octobre 2008

Journée mondiale pour le travail décent

Toute personne dans le monde doit avoir un emploi lui permettant de mener une vie digne répondant à ses besoins essentiels. Pourtant, les droits fondamentaux des êtres humains continuent à être violés tous les jours, et la misère demeure un fléau planétaire.

Pour faire du droit au travail décent une réalité, une mobilisation mondiale est indispensable !

La Confédération Syndicale Internationale (CSI), a décidé de faire du 7 octobre 2008 la première journée mondiale pour le travail décent (JMTD). La Confédération Européenne des Syndicats (CES) relaye cet appel en Europe. Les thèmes mis en avant par la CSI dans cette journée sont :

· Les droits au travail. Les droits fondamentaux de l’Homme au travail font l’objet de conventions de l’OIT (Organisation Internationale du Travail), reconnues à l’échelle mondiale. De l’interdiction du travail forcé et du travail des enfants, à la liberté syndicale et le droit à la négociation collective, de nombreux droits devraient être garantis partout dans le monde (protection contre les discriminations, droit à un environnement de travail sain et sûr, …). Les droits civiques (liberté, démocratie, …) ou d’autres droits sociaux (accès à des services publics de qualité, …) sont aussi des facteurs de progrès pour lesquels agit le syndicalisme.

· La solidarité. Des actions concrètes pour permettre à tous d’avoir les moyens de mener une vie digne sont développées par les organisations syndicales à travers le monde.

· L’éradication de la pauvreté et des inégalités. Des millions d’habitants de notre planète vivent dans la misère. La pauvreté s’accroît, même dans les pays développés, et les inégalités prennent des proportions vertigineuses. De tous temps, le syndicalisme a combattu les inégalités. Plus que jamais, le problème se pose à l’échelle mondiale.

Les organisations françaises affiliées à la CSI et à la CES (CGT, CFDT, FO, CFTC et UNSA) sont engagées dans cette journée mondiale pour des emplois de qualité, librement choisis, dotés de garanties de protection sociale, de salaires librement négociés assortis de garanties minimales, et de conditions de travail respectant la santé et la dignité des individus.


samedi 4 octobre 2008

NOTRE ACTION POUR LE 7 OCTOBRE 2008

PÉTITION

CFDT SECTION TERRITORIAUX MARTIGUES

MOTION REVENDICATIVE POUR FAIRE RECULER LA PRÉCARITÉ

Mr le Ministre de la fonction publique ,
Mr le Secrétaire d'état de la fonction publique territoriale

Les signataires exigent et revendiquent:


1/ La fin de la pérennisation de la précarité des emplois dans la fonction publique territoriale.

2/La mise en place d'un dispositif financier adapté "hors contingent" (la résorption des emplois précaires ne devant pas se faire au détriment des agents titulaires)

3/La requalification des CDD en CDI.

4/La prise en compte des missions exercées par les agents ne se trouvant pas dans un cadre d'emploi statutaire, de ce fait ne pourraient être titularisés du fait même de l'inexistence des filières dans lesquelles ils exercent.

5/ la titularisation de tous les personnels .

6/D'oeuvrer aux remplacements des départs en retraite pour résorber les emplois précaires.

7/La consultation des délégués du personnels avant toutes autorisations de licenciement (CDD et CDI)

JE SIGNE ET JE FAIS SIGNER !A NOTRE AVIS ,
CES MODALITÉS SONT UN PREMIER PAS INTÉRESSANT,



NOMS PRÉNOMS SERVICES SIGNATURES

jeudi 2 octobre 2008

Nos prises de parole lors du CTP du 3 juillet 2008